Joffrey Lambert : comment perdre 60 kg a aidé un diabétique à réduire ses médicaments

Joffrey Lambert: How losing 132 lbs helped a diabetic shed some of his medicines

Après avoir été hospitalisé avec un taux de glycémie dangereusement élevé, découvrez comment un chef cuisinier s'est engagé à changer de vie bien au-delà des chiffres affichés sur la balance.

En septembre 2019, Joffrey Lambert, chef cuisinier basé à Paris, avait 41 ans, pesait 160 kg pour 1,90 m, et était sur le point de découvrir qu'il souffrait de diabète de type 2. Sa femme, infirmière à la Croix-Rouge, lui a mesuré sa glycémie un matin, et le verdict était sans appel : 3,7 g/L. Sachant que la glycémie normale se situe entre 0,7 et 1 g/L et que le diabète est diagnostiqué au-delà de 1,26 g/L, le résultat de Joffrey était dangereusement élevé. Il s'est donc immédiatement rendu chez son médecin, puis aux urgences, avant d'être hospitalisé pendant une semaine.

Comme un électrochoc

Joffrey a rapidement pris conscience de la gravité de sa situation. « Le médecin a pris un petit verre d'eau. Elle y a mis 5 sucres et m'a demandé de remuer l'eau avec mon doigt. Quand je l'ai retiré, il était tout collant. Elle m'a dit : "Vous voyez, dans vos artères, dans vos veines, c'est pareil. Votre sang est ralenti partout." » Le diabète de type 2 est une maladie chronique sans remède, caractérisée par une hyperglycémie, c'est-à-dire un taux de sucre dans le sang trop élevé par rapport à la normale. L'organisme résiste à l'insuline, l'hormone produite par le pancréas qui régule la glycémie. Le diabète de type 2 est souvent lié au surpoids et peut avoir des conséquences très graves s'il n'est pas traité. À long terme, le diabète peut affecter presque toutes les parties du corps, car le sang qui irrigue les organes n'est plus de qualité suffisante pour leur permettre de fonctionner correctement. Seul dans sa chambre d'hôpital, Joffrey a réalisé qu'il était sur la voie d'une mort prématurée et a décidé de reprendre le contrôle de son corps : « Ma seule solution était de perdre beaucoup de poids. Durant mon séjour, j'ai lu de nombreux articles et études prouvant qu'en changeant mon mode de vie, je pouvais également réguler ma glycémie. »

La sortie de l'hôpital

Sa sortie de l'hôpital n'était pas une libération. Joffrey a appris qu'il devait continuer à faire 4 injections d'insuline par jour. « J'ai la chance d'être chef cuisinier et de bien connaître les apports nutritionnels et caloriques. Mais le diabète est présent dans ma famille, notamment chez mon père qui est également en surpoids. » Durant son séjour à l'hôpital, Joffrey a rencontré plusieurs spécialistes, dont un psychologue et un nutritionniste, avec lesquels il a appris à faire des choix plus éclairés. Il a rapidement constaté qu'il s'en sortait plutôt bien. « On m'a dit que si je perdais suffisamment de poids, je pourrais arrêter les injections d'insuline, et comme j'ai horreur des aiguilles, j'ai voulu relever le défi ! » Plein de motivation, Joffrey a calculé les objectifs à atteindre pour réussir. « Je mesure 1,90 m, donc pour avoir un IMC correct, je devais peser 90 kg, ce qui signifiait que je devais perdre 70 kg. C'était beaucoup, mais j'ai décidé de me lancer. »

Changer de vie

Joffrey a tout changé. Il a commencé à mieux manger et à mieux dormir, et a également pris conscience qu'il pouvait recommencer à faire du sport. Il se pèse chaque jour sur sa balance Body Cardio et y trouve une vraie source de motivation. « Je vois mon poids baisser régulièrement de manière générale, et ça m'encourage vraiment. Aujourd'hui, beaucoup de choses ont changé. Ma vitesse de l'onde de pouls a diminué, tout comme ma fréquence cardiaque. J'étais à 55 % de masse grasse, et maintenant je suis à 25 %. Il me reste encore 10 kg à perdre, mais je sais que j'y arriverai. » Joffrey est toujours suivi par son médecin et son diabétologue pour contrôler son diabète et s'assurer que sa perte de poids est saine. Pourtant, il a lui-même surpris ces professionnels de santé en perdant tellement de poids qu'en deux mois, il n'avait plus besoin d'injections d'insuline. « Maintenant, je n'ai plus qu'un médicament à prendre le matin et un le soir. » En repensant à ses progrès, Joffrey pense à ses enfants. « Maintenant, je dois expliquer à mes enfants qu'ils doivent faire attention, sans pour autant les brusquer. Mais je veux qu'ils sachent faire les bons choix pour bien manger. Je me détruisais avec la nourriture, et aujourd'hui, j'essaie de me soigner grâce à l'alimentation et au sport. » Un grand merci à Joffrey Lambert pour son témoignage et félicitations pour sa détermination et sa perte de poids.